reve brisé

reve brisé

Ainsi des pleurs de l'Ange le ciel se noirci. Ainsi de la souffrance de l'Ange les ténèbres s'emparent du paradis. Et de ce mal nait le mal,de ces yeux d'etincelles l'iris s'embrase, et de ce coeur pur se forge la colere. Le Bien meurs laissant place au Mal et l'Amour s'eteint sous la Haine

==>> les mots touchent juste <<==

# Posté le mercredi 19 mars 2008 09:18

Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:14

Deux extraits d'un roman, de son roman



"Bien que la fenêtre fût fermée, une mouche errait dans la pièce. Sans doute était-elle entrée la veille. Pierre la regardait aussi fixement que l'on peut fixer un point mouvant. Il pensait à sa vie. Elle semblait perdue, cherchant la sortie pour retrouver ses congénères. Mais plus aucune mouche n'était vivante car l'hiver les avait toutes figées. Et cette mouche, comme un anachronisme à la recherche d'un été qui ne reviendrait pas, ne retrouverait plus ce chaud mois de juillet si plaisant. Pierre saisit un magazine et la tua. Il eut un regard empreint de culpabilité en contemplant le petit corps de cette mouche qui avait achevé le chemin de sa vie sur la moquette de cette chambre d'hôtel aussi glauque que sale."

*.*.*.*.*.*.*.*.*.*.*


"Il chercha des yeux où Molly avait été enterrée.
Il claudiqua jusqu'à sa stèle.
Il balança sa veste et la pelle à côté de lui et il se mit à bêcher la terre humide mais dure. Une terre plus sèche eut été plus friable.
Sa jambe lui faisait mal et le sang coula bientôt jusqu'à sa chaussette.
Pierre labourait la terre depuis deux heures et sa chaussette droite était entièrement colorée de sang séché, lui donnant une teinte déjà brunâtre.
Pierre ne voulait pas faire de pause, il voulait creuser, creuser, creuser jusqu'à Molly.
"Je vais te sortir de là," répétait-il. "Je n'ai pas mal, ne t'en fais pas."
Les dents serrées, Pierre maltraitait le sol comme s'il eut été l'assassin de Molly.
De plus en plus souvent, Pierre devait s'essuyer les yeux avec sa manche de chemise car ses gouttes de sueur les lui brûlaient.
Après trois heures d'efforts, Pierre ne s'essuyait plus les yeux. Il assénait au sol des coups d'une force terrible tout en gardant les yeux fermés.
Il était perclus de crampes mais continuait.
Une fois la terre suffisamment ameublie, il commença à utiliser la pelle.
Pierre, ivre de folie et de fatigue, commençait à avoir des vertiges.
Au bout de deux heures, il toucha le bois du cercueil de Molly.
A cinq heures et demie, il l'avait totalement découvert.
Une excitation semblable à celle d'un enfant face à un cadeau de Noël s'empara de lui et il se mit à sourire. Il s'allongea contre le couvercle en bois et il le caressa tendrement.
Il se redressa et le cassa à coup de pelle. Le dernier coup toucha la jambe de Molly. Il s'excusa.
Une puanteur nauséabonde s'échappait du cadavre de la jeune femme, mais Pierre, aliéné, ne sentit rien.
Il sortit délicatement le corps raide et froid du cercueil, comme un mannequin.
Molly était légère.
Pierre serra son cadavre contre lui, le nez dans ses cheveux.
"Pardon, pardon, je ne t'ai pas dit au revoir tout à l'heure, mais me revoilà, tu m'as manqué, je t'aime Molly, tu es belle, je t'aime, tu m'as manqué, je t'aime, tu es belle..."
Des larmes de joie glissèrent le long de sa joue chaude pour continuer leur chemin sur le coup rigide de Molly, habillée de la plus belle robe blanche que Pierre ait jamais vue.
Le bonheur, aussi illusoire fut-il, donne des ailes, et il sortit aisément du trou qu'il avait creusé, avec Molly contre lui, comme une poupée taillée dans un seul bloc de pierre. Il allongea Molly sur le gravier, lui caressa le front pendant quelques instants, un sourire béat aux lèvres. Ensuite, enjoué et amoureux, il reboucha le trou de son mieux. Il jeta la pelle et la bêche sous une bâche en plastique qu'il avait repéré, plus loin, pendant qu'il creusait.
Il traversa la ville à nouveau, avec sa bien-aimée dans les bras. Il n'avait même pas remarqué qu'elle était aussi raide, aussi froide et aussi rugueuse qu'une planche de bois mal taillée. Il rentra à la maison avec elle vers sept heures. Pierre la glissa sous les couvertures. Il l'admira pendant de longues minutes puis la rejoignit dans le lit, sous les draps gelés.
Il se blottit contre elle en lui caressant le ventre et la poitrine, la couvrit de quelques baisers. Soudainement, sans qu'il n'eut compris pourquoi, la sereine plénitude qui l'avait habitée depuis leurs retrouvailles laissa la place à une douloureuse lucidité.
Tout en serrant Molly contre lui, Pierre hurla toute la nuit."

Un peu glauque, j'en conviens, maiiiiis quand il faut, il faut ^^

==>> deux passages de son roman <<==

# Posté le jeudi 20 mars 2008 09:14

Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:15

J'aimerais que tu aimes mon visage ...

J'aimerais que tu aimes mon visage ...

La premiere fois que je t'es vu
J'ai eu le coup de foudre
Mais je n'ai pas vu dans tes yeux
La lueure qu'on les fées quand elle aime
Mais j'aimerais que tu aimes mon visage

Ton visage a envahi mon esprit
Quand je suis malheureux j'essaye de voir
Ton visage en fermant les yeux
En esperant qu'il me redonne de la joie et de l'envie
Mais j'aimerais que tu m'aimes un peu

J'aimerais te voir tout les jours si je le pouvais
Mais tu en as decidé autrement en m'envoyant boulet
Je voudrais savoir ce que j'ai dit ou fait pour meriter ca
Moi je ne fais que penser a toi
Mais essaye de m'aimer pour ce que je suis vraiment

Regarde pas l'exterieur mais l'interieur d'orénavant ...


==>> son ame est par là <<==

# Posté le jeudi 20 mars 2008 09:35

Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:19

Un3 larm3 !!*

Un3 larm3 !!*


Une larme..........
Une larme,
C'est un morceaux de sois
qui s'écoule quelquefois;
Sans qu'on le veuille vraiment,
l'âme triste, bien souvent...

Une larme,
C'est une goutte de mélancolie,
qui se résume habituellement
aux remords et a la folie
que l'on fini par regretter atrocement...

Une larme,
C'est la plus profonde vérité
que l'on veut garder cacher,
Notre dernière ligne de défense,
avant d'accéder a l'indécence...

Une larme,
C'est un appel au secours
alors que l'on a le coeur lourd,
L'lorsque l'on croit tout espoir envoler
sans jamais l'avoir vu perdurer...

Une larme,
C'est l'expression intérieure de sois,
le dernier recours, l'ultime cris
avant de sombrer dans ce monde indéfinis,
la dernière prière pour qui reste un peu de foi...

Une Larme...

==>> c'est beau, c'est juste beau <<==

# Posté le jeudi 20 mars 2008 09:56

Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:21

Femme Objet

Femme Objet

Celui-ci est aussi de moi
Comment vous le trouver??????

Femme Objet

De ton piédestal
Tu es descendue
Chute fatale
D'une invaincue.
Tu as tiré ta révérence
Car derrière les apparences
Malgré tous ces sourires et ces strass
Il ne reste que les blessures dues au temps qui passe.
Tout a été fait
Pour que l'image soit préservée
La merveilleuse image de l'innocence
La douce tendresse de l'enfance.
Mais l'enfant a grandit
Et l'innocence s'est enfuie.
Tes mots se sont envolés
Pour ne jamais revenir.
Tu as pris congés d'un bien triste avenir.
A toi, femme adulée
Qui ne voulait que la liberté
Ce rêve tu l'as acquis
Mais ce, au prix de ta vie

Lady. L

# Posté le samedi 22 mars 2008 12:25

Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:26