De la dilatation du temps. De sa relativité.

De la dilatation du temps. De sa relativité.


Le temps est insaisissable.
Quand je ne suis pas avec lui, je ne pense qu'à lui, et penser à lui fait tourner l'horloge bien plus vite, j'en viens à me demander ce qu'est le temps, j'en viens à me dire que j'aimerais le contrôler pour mieux l'utiliser, pour ne plus avoir à regretter, pour pouvoir saisir chaque moment, le saisir et en capter l'essence même - manger un croissant, me toucher le lobe de l'oreille, le regarder dormir, sentir les rayons du soleil, poser ma main sur mon ventre, me brûler la langue avec un thé à la menthe, sortir à l'aube uniquement pour sentir la brume sur mon visage, lui manger les oreilles -
Et j'en viens à la conclusion que je suis d'un hédonisme fou.

Le temps n'existe ni au présent, ni au futur, mais au seul passé.

==>> les mots sont des armes puissantes qu'il faut manier avec précaution<<==

# Posté le lundi 17 mars 2008 12:09

Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:10

Et tellement plus_

Et tellement plus_


Je suis la bête cachée sous votre lit, celle qui vous effraie tant. Je suis votre premier amour, si fort et si passionné, puis si destructeur. Je suis la rage sourde en vous, qu'une étincelle suffit à réveiller. Je suis votre mauvaise haleine du matin. Je suis le cocktail glacé qui vous monte si rapidement à la tête. Je suis les murmures, les caresses, les mots susurrés à l'oreille. Je suis vos plus beaux souvenirs : votre mère qui vous borde, votre père qui vous fait faire l'avion, vos voyages au ski, votre premier baiser, votre bac, votre première cuite. Je suis la chanson que vous fredonnez inlassablement. Je suis le sourire ravageur et légèrement ironique de l'homme en face de vous. Je suis votre robe fétiche, celle que vous aimez tant que si vous pouviez, vous la porteriez tous les jours. Je suis le sable qui glisse entre les doigts de pied, la chaleur du soleil sur votre peau, et la légère brise qui ose la rafraîchir. Je suis le bouton que vous avez en plein milieu du visage. Je suis votre premier deuil. Je suis l'homme de vos rêves. Je suis bobonne avec ses bigoudis et ses concombres sur les paupières.
Je suis vos joies et vos peines, votre premier amour, vos doutes et vos craintes les plus profondes.
Et tellement plus.

==>> il est tellement ...complet <<==

# Posté le lundi 17 mars 2008 12:19

Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:11

La fin dès le début.

La fin dès le début.


Ninon : Vas y, pleure. Oui je sais, ça fait mal hein ? C'est comme si ton coeur allait s'arrêter de battre...Mais oui, c 'est ça, dis moi que tu m'aimes. Je n'en crois pas un mot. Tu regrettes ? Et alors ? ça ne change rien, Louis. Continue ton cinéma, cache ta tête dans tes mains. Ce n'est que maintenant que je te quitte que tu réalises que tu tiens à moi ? Trop tard. Trop tard Louis. Trop tard pour m'aimer. Tu as les épaules qui tremblent. Calme-toi voyons. Ce n'est pas si grave. Tu sembles nerveux. Comme si tu venais de perdre quelqu'un. Arrête de pleurer, arrête de geindre, tu m'agaces. A quoi servent toutes ces gérémiades ? On ne va pas en faire un plat, Louis. Regarde toi dans ce canapé défoncé, pleurant toutes les larmes de ton corps, tu ne ressembles à rien. Que t'arrive-t- il ? Toi qui il y a quelques jours, était si confiant, si enjoué et détaché... Quoi ? Je ne comprends rien de ce que tu dis Louis, fais un effort, articule, avec tous ces sanglots je n'y comprends rien ! Tu m'aimes ? Tu ne veux pas que je te quitte ? Tu veux que j'y reflechisse ? Mais c'est déjà tout réflechi, mon grand ! Je n'ai plus le temps de jouer Louis, plus le temps de t'aimer. Je prends mon sac, ma veste, et m'avance dans l'entrée. Mais comme ce n'est pas assez, tu ajoutes au mélo. Tu t'approches de moi, te blottis dans mon cou, cette odeur, cette odeur que tu chéris tant...Je me dégage doucement de ton étreinte. Comme tes yeux son rouges...Je t'embrasse sur le front.
Et Je m'en vais.


==>> Au début? -il n'y avait rien <<==
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# Posté le lundi 17 mars 2008 17:20

Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:11

nous ne sommes que des morts condamnés à vivre.

nous ne sommes que des morts condamnés à vivre.


- Tu ne vas pas me faire croire que la vie est belle, arrête, même un gosse de cinq ans ne te croirait pas ! N'essaye même pas de me faire gober cette misérable idée que les gens sont gentils au fond. C'est tellement naif ... Il faut que tu arrête immédiatement de te voiler la face, la vie n'est qu'un amalgame de problèmes. Ils s'aglutinent à toi tels des sansues pour ingurgiter tout ton sang. Oui c'est ça, les problèmes ça te pompe ton énergie jusqu'à ce que tu n'ai même plus la force de pleurer. Tout devient éreintant, tu voudrais hurler ton malheure à la terre entière et à la seconde d'après te retrouver seule sur une île déserte.. Deserte, sans personne à qui faire ton pseudo-sourire des mauvais jours, un peu trop nombreux à ton goût. Tu sais le seul moyen de voir la vie en rose c'est de porter des lunettes teintées... Alors arrête avec tes grandes phrases regorgeant d'optimisme, tes sourires, tu déborde de joie de vivre.. en un mot tu m'exaspères.
- Ce n'est pas en te plaignant que tu résoudras tes problèmes. Baver sur la vie et ses peines ne te servira strictement à rien. Tu n'es qu'une personne ingrate et bien trop sûr de la valeur de ton infinitésimale existence. Tu ne vaux pas mieux que les pires d'entre nous, mets toi bien ça dans le crâne. Te plaindre pour un oui ou pour un non ne t'apportera aucune satisfaction. Et cesse de dire noir quand on dit blanc et inversement, tu vas finir totalement frustré voir névrosé. Tu es égoiste et égocentrique, c'est à peine si tu arrives à voir le bout de ton nez.. Tu te crois à plaindre ? Il faut arrêter le nombrillisme. Puis tu ne me ferras pas croire que la vie est aussi moche que tu la décris. Tu ne vas pas me dire que tu ne ris jamais ? A aucun moment, tu n'as ri aux éclats ? Ni souris à t'en déboiter la mâchoire ? Laisse moi le bénéfice du doute. La vie n'est pas toute noire, ni toute rose, elle est polychrome. Et toi tu n'es qu'une chose insignifiante aux yeux du monde ...


==>> vivre pour écrire et inversement <<==

# Posté le lundi 17 mars 2008 17:34

Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:12

ENCORE PERDUE

ENCORE PERDUE
"Evidement, tu l'aime encore, sa creve les yeux mon dieux, tu l'aimes encore". Trop de pleures pour rien. Trop d'amour dans un si petit corp... dans cette univer de taré. Enfin tout ça ne veut rien dire. Aussi bien d'ici demain, ou apres demain, ou apres apres demain tout ceci ne sera plus qu'un vilain cauchemard qui ne me hantera plus. C'était pourtant partie pour être un si jolie rêve. Et bien ta tout foutu en l'air Monsieur.Ouais t'as tout foutu en l'air et ma vie avec. Non, c'était une pointe d'humour. Ananda a un humour de dingue je dirais. Non mais je ne comprend pas c'est tout. Ouais, on en rêve et une foi que se rêve on le tient entre nos bras, nos mains, notre coeur et bien; on jete tout a la poubelle. Je trouve ça tout a fait logique. Non, personne ne peut me comprendre car on doit avoir une logique differente. Oui, je doit venir d'une autre planette. Ou bien l'éducation. Ouais, tout cela me casse indefiniment les couille. Sans me sentir impolie, bien au contraire, ceci était simplement un manque de... de... d'amour. Nan. Il y a peut de temps quelqu'un m'a dit quelque chose de très interessant. Enfin tout est relatif me dirais vous mais j'ai trouvé ca fort interessant. Vous vous croyez que c'est possible que " La personne qu'on aime, nous aime aussi "? Je me pose cette question. On n'a qu'a esperer quoi. Nan mais vous faite pas d'illusion. On croi aimer, mais on ne fait que se mentir sur nos sentiments.Ouais, on est jeunes quoi. On est que des gamins qui ne savent plus quoi faire. On doit se faire grave chier dans nos petite vie a la con. Alors on essaye d'aimer, mais c'est trop difficile pour nous. On ne sait pas aimer corectement.On se trompe. Ca arrive a tout le monde, ne vous en faites pas!


==>> Un jour, quelque part, une vie s'est éteinte <<==
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# Posté le mardi 18 mars 2008 14:49

Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:12